C’est un jour dans la vie à la fin du siècle précédent, circa 1998, dans une pizzeria du quartier latin : Rêve de Jeune Fille.
Intrigué, je commande cette coupe de glace au nom bizarre en dessert, et M., une amie japonaise avec qui je déjeune, me dit avec un sourire étrange :
« Si j’étais toi, je n’en voudrais pas. Je sais de quoi ils sont faits, ces rêves, et, crois-moi, leur fond est dégueulasse. »